Ce que le chien peut représenter et apporter à l'enfant:
De moins de 3 ans
Pour le tout petit, l'animal représente un « objet transitionnel » un « nin-nin » sécurisant lorsque la mère se détourne ou s'éloigne un peu.
La chaude fourrure éveille l'enfant à la découverte de son propre corps dans la rencontre de celui de l'animal, par son toucher, son odeur.
À travers toute la gestuelle, les postures, mimiques, vocalisations qui sont moyen de communication de l'animal, le tout petit communique lui aussi avant la parole, par les canaux du paralangage.
A cet âge, encore moins qu'un autre, jamais le bébé ne doit être laissé seul et sans surveillance avec un molosse. Un chien est plutôt indulgent avec un petit qu'il assimile à un chiot, mais il a ses limites.
Le bambin peut s'agiter soudain, remuer bras et jambes avec brusquerie, se mettre à crier de plaisir comme de colère, agripper les poils du molosse qui s'approche... ! dès qu'il se mettra à se déplacer à 4 pattes, il peut même envahir les lieux de repos et gamelles du molosse.. ! qui pourrait en être légitimement irrité et y réagir peut-être avec une rudesse toute canine.
Bref, ces gesticulations et ces cris, au bout d'un moment possiblement mal vécus par l'animal, peuvent le pousser à vouloir les faire cesser comme il le ferait avec un chiot, c'est-à-dire en grondant ou aboyant sur le petit ou même en venant le « pincer » ! si celui-ci ne cesse pas ses agitations.
C'est ainsi qu'un chien adulte procède avec un chiot trop turbulent. Après des grondements destinés à le faire se calmer, si l'agité ne se soumet pas rapidement, il se voit mordre par l'adulte qui retient juste ce qu'il faut l'intensité de sa morsure, jusqu'à ce que le chiot s'apaise.
On imagine ce qu'un comportement comme celui-là (normal, mais caninement parlant seulement !) peut avoir de conséquences sur la peau tendre d'un bébé, qui de plus, en pareilles circonstances, loin de « se soumettre et s'apaiser ! » (comme le ferait un chiot) décuple ses cris et agitations, « forçant » en quelque sorte le chien à maintenir et renforcer sa morsure !!
Le molosse, selon certains et sous prétexte que ça n'est qu'un chien ! doit savoir tout supporter des enfants.
C'est ne pas respecter l'animal d'une part, et surtout se décharger bien facilement du devoir de surveillance constant, que l'on doit normalement à son bambin. Un chien aussi gentil et patient soit-il, ne réagira toujours en toute circonstance que selon ses codes canins, et c'est aux parents d'avoir la sagesse de ne pas les ignorer.
De 3 ans et plus
A partir de cet âge le jeune enfant s'identifie à l'animal qui l'aide à se défaire progressivement de la relation fusionnelle avec sa mère, lui permettant de tisser d'autres liens.
Petit à petit l'animal devient ce confident qui ne trahit pas quand le bambin lui chuchote à l'oreille ses joies et ses déceptions, nouant avec lui une relation de confiance et de complicité.
Vraie leçon de biologie à lui seul, l'animal apprend aussi « les choses de la vie » à l'enfant ; celui-ci constate les besoins pulsionnels de son compagnon, assiste parfois à la naissance de petits (qu'il appelle des bébés), à leur éducation par leur mère, etc.... Il pose alors nombre de questions et peut faire la comparaison avec lui-même.
Ils vont explorer le monde ensemble à travers des courses-poursuites et des jeux sans cesse inventés, un chien étant pour cela un partenaire toujours disponible.
Vers 3, 4 et 5 ans l'enfant entre très fort en contact corporel avec son chien, veut le prendre dans ses bras, le caresser, l'embrasser même si ça n'est pas du goût du molosse à cet instant, lui tirer les poils, le frapper avec un objet ...juste pour jouer !
Si les deux s'emballent et que monte la surexcitation, la disproportion des tailles et la force d'un molosse mettent l'enfant en danger. Les parents doivent alors faire cesser les jeux.
Attention aussi lors de réunions de petits camarades où les bagarres, les courses et les cris, peuvent déclencher chez le chien un comportement de poursuite comme après une proie.
Il faut apprendre au jeune enfant à respecter l'animal, compagnon de jeux avec ses limites à la tolérance, ni « cheval à bascule » ni souffre douleur.
Vers 6 ou 7 ans, on peut apprendre à l'enfant à décoder les signaux comportementaux du molosse comme la joie, l'excitation, à travers ses différentes postures de queue, oreilles...mais aussi à repérer son impatience, son irritation et ses menaces par ses mimiques faciales, et bien sûr apprendre à l'enfant à savoir y réagir sans courir ni crier.
Et si d'une manière générale et prudente, il sait qu'il ne doit pas poursuivre son chien sur son lieu de repos ni jouer avec son panier, ses jouets et sa gamelle, les risques d'accident sont déjà limités.
De moins de 3 ans
Pour le tout petit, l'animal représente un « objet transitionnel » un « nin-nin » sécurisant lorsque la mère se détourne ou s'éloigne un peu.
La chaude fourrure éveille l'enfant à la découverte de son propre corps dans la rencontre de celui de l'animal, par son toucher, son odeur.
À travers toute la gestuelle, les postures, mimiques, vocalisations qui sont moyen de communication de l'animal, le tout petit communique lui aussi avant la parole, par les canaux du paralangage.
A cet âge, encore moins qu'un autre, jamais le bébé ne doit être laissé seul et sans surveillance avec un molosse. Un chien est plutôt indulgent avec un petit qu'il assimile à un chiot, mais il a ses limites.
Le bambin peut s'agiter soudain, remuer bras et jambes avec brusquerie, se mettre à crier de plaisir comme de colère, agripper les poils du molosse qui s'approche... ! dès qu'il se mettra à se déplacer à 4 pattes, il peut même envahir les lieux de repos et gamelles du molosse.. ! qui pourrait en être légitimement irrité et y réagir peut-être avec une rudesse toute canine.
Bref, ces gesticulations et ces cris, au bout d'un moment possiblement mal vécus par l'animal, peuvent le pousser à vouloir les faire cesser comme il le ferait avec un chiot, c'est-à-dire en grondant ou aboyant sur le petit ou même en venant le « pincer » ! si celui-ci ne cesse pas ses agitations.
C'est ainsi qu'un chien adulte procède avec un chiot trop turbulent. Après des grondements destinés à le faire se calmer, si l'agité ne se soumet pas rapidement, il se voit mordre par l'adulte qui retient juste ce qu'il faut l'intensité de sa morsure, jusqu'à ce que le chiot s'apaise.
On imagine ce qu'un comportement comme celui-là (normal, mais caninement parlant seulement !) peut avoir de conséquences sur la peau tendre d'un bébé, qui de plus, en pareilles circonstances, loin de « se soumettre et s'apaiser ! » (comme le ferait un chiot) décuple ses cris et agitations, « forçant » en quelque sorte le chien à maintenir et renforcer sa morsure !!
Le molosse, selon certains et sous prétexte que ça n'est qu'un chien ! doit savoir tout supporter des enfants.
C'est ne pas respecter l'animal d'une part, et surtout se décharger bien facilement du devoir de surveillance constant, que l'on doit normalement à son bambin. Un chien aussi gentil et patient soit-il, ne réagira toujours en toute circonstance que selon ses codes canins, et c'est aux parents d'avoir la sagesse de ne pas les ignorer.
De 3 ans et plus
A partir de cet âge le jeune enfant s'identifie à l'animal qui l'aide à se défaire progressivement de la relation fusionnelle avec sa mère, lui permettant de tisser d'autres liens.
Petit à petit l'animal devient ce confident qui ne trahit pas quand le bambin lui chuchote à l'oreille ses joies et ses déceptions, nouant avec lui une relation de confiance et de complicité.
Vraie leçon de biologie à lui seul, l'animal apprend aussi « les choses de la vie » à l'enfant ; celui-ci constate les besoins pulsionnels de son compagnon, assiste parfois à la naissance de petits (qu'il appelle des bébés), à leur éducation par leur mère, etc.... Il pose alors nombre de questions et peut faire la comparaison avec lui-même.
Ils vont explorer le monde ensemble à travers des courses-poursuites et des jeux sans cesse inventés, un chien étant pour cela un partenaire toujours disponible.
Vers 3, 4 et 5 ans l'enfant entre très fort en contact corporel avec son chien, veut le prendre dans ses bras, le caresser, l'embrasser même si ça n'est pas du goût du molosse à cet instant, lui tirer les poils, le frapper avec un objet ...juste pour jouer !
Si les deux s'emballent et que monte la surexcitation, la disproportion des tailles et la force d'un molosse mettent l'enfant en danger. Les parents doivent alors faire cesser les jeux.
Attention aussi lors de réunions de petits camarades où les bagarres, les courses et les cris, peuvent déclencher chez le chien un comportement de poursuite comme après une proie.
Il faut apprendre au jeune enfant à respecter l'animal, compagnon de jeux avec ses limites à la tolérance, ni « cheval à bascule » ni souffre douleur.
Vers 6 ou 7 ans, on peut apprendre à l'enfant à décoder les signaux comportementaux du molosse comme la joie, l'excitation, à travers ses différentes postures de queue, oreilles...mais aussi à repérer son impatience, son irritation et ses menaces par ses mimiques faciales, et bien sûr apprendre à l'enfant à savoir y réagir sans courir ni crier.
Et si d'une manière générale et prudente, il sait qu'il ne doit pas poursuivre son chien sur son lieu de repos ni jouer avec son panier, ses jouets et sa gamelle, les risques d'accident sont déjà limités.


